A bout de Chenin

Publié le par brulé

Le chemin fut long pour nous mener jusqu’à Sainte au vins de Luigné, berceau de not ‘jéjé angevin qui, assit à coups de Sau6 nous laissait comprendre que le réveil était difficile pour lui aussi… Le temps d’arriver dans la tire à Jéjé (l’autre, le journaleux), cabriolé je vous prie, nous affichâmes une âme fatiguée par le vent soufflant et par un samedi soir un peu allongé.

Salutation au Grand Maître (R’né) et à Mademoiselle Agnès

-         Salut

-         Salut

5 euros, un Spieg et un sandwich aux rillettes plus tard il faut attaquer les stands, ou plutôt les assaillir : on va voir les têtes de vins cœurs, Benoit, Jéjé et mon PZ. Le Sau6 goûte mieux que chez moi (Jéjé a du me refourguer un lot à touristes, comme d’ab… lol), le S (costaux du layon, pour les intimes) m’ensucre la goule comme il faut (ça tombe bien j’ai pas pris de p’tit dej) et le GT 07 fait l’effet d’une bombe : « si je le met en bouteilles comme ça, dans deux mois y sent la bête crevée » assure mon Jéjé, mais si c’est bon comme ça, il ne faut pas que ça change, non ?

On Poursuit chez Prrsestrezzski (ou presque) qu’a tout vendu ses "Pet’nat aux algues" aux Ch’tis (quel escroc ce PZ!!) mais dont le Bout d’chnin 06 me fait du bien. A côté de lui, les vins de Le Moing me ravissent pour le Moing les papilles tandis que je ne reconnais pas tout de suite Arnaud Dietrich (Trink !!) qui doit penser que je l’ai snobé… Je continue chez ce Barjo de Courault sans pouvoir m’empêcher de repenser au « Cellier des Dauphins » (si si…) que je lui ai fait ingurgiter un soir de méchoui. Le sourire me vin alors et nous tergiversons sur l’évolution du chenin (toujours lui) dans le temps : « au bout d’un an, le ch’nin ça se ferme, puis ça se rouvre qu’au bout de 3 ou 4 ans… » , et bein on est bien barré avec tous les Chenins qu’on a en boutique ! Merci Benoit !!

On rigole, on rigole, je leur propose de revenir tous les 3 cette fois (n’est ce pas jéjé…) pour faire un voyous 2 : le retour !!! PZ veut bien, mais avec un casque, Courault veut bien mais que si PZ met un casque et Jéjé veut bien mais avec une voiture qui roule (il n’a rien contre le fait que PZ prenne un casque)… A force de raconter n’importe quoi, je m’aperçois que je n’avance pas vite dans ma dégustation dominicale alors je m’attaque à du lourd : Leroy Richard. Les Noëls de mon Pernaud ( ?!) m’emportent  dans une chouette discussion, comme toujours avec ce personnage fort sympa et aussi précis que ses vins : on parle Botrytis, date de vendange, des vins de René (et Agnès), de Dagueneau (pfff), de Bourgogne et du taux d’acidité (6,6 !!!) de la Passion d’Oosterlinck et tout le monde me dit « c’est le terroir … », ahh sacré terroir !!!

Ma bulle avance en vin vers les comptoirs de Jean-Francois Chéné (les vins sont un peu Rock and Roll mais dans la variante Garage…), Didier Chaffardon (c’est bizarre, il ressemble un peu à Marc Angeli…), Stephane Bigorneau (excellent Gamay qui me rince d’un très violent rouge chauffardonneux …), des Griottes (où trônent des bouteilles de Richard Leroy !?…) et des Mosse (tiens, il existe du rouge 2006… je n’ai pas payé assez cher le Viet (comprendra cette aparté qui pourra)) .

On finit par finir une quille de GT 07 qui finit par me finir…

… tiens, il me reste un morceau de Chenin coincé dans la gorge.

Publié dans lefruit.defendu

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