La chute... enfin libre.

Publié le par brulé

chute.jpgJe Je leur avais dit de ne pas en acheter !!!

Le charme de la jeunesse, le peps, la vitalité des premiers temps, les belles promesses sont telles que de (trop) nombreuses personnes ont cru bon investir dans des vins qui n’ont pas tenu la route et leurs promesses… Le « vignerons » leur a dit « vous verrez, dans quelques temps ça ira mieux, ça va s’arrondir » ceci, cela… et au bout de quelques temps ça fait plofff…

Non, je ne suis pas un de ces « charognards » qui humilie ces cuvées ringardes dans la presse et qui dévoile le nom de ceux qui y ont investit du fric. oh non, je n’ai qu’a regarder la mine décomposée et « déçue » des quelques amis qui regrettent déjà d’avoir cru dans le potentiel de ces vins là pour prendre mon pied… Bien fait, me dis-je tout bas en me remémorant les périodes où tout un chacun brandissait bien haut et avec enthousiasme les couleurs déjà passées de ces vins sans aucun avenir. Le vin bling-bling a fait flop-flop sans même qu’on ai eu le temps d’y mettre le nez, il s’est effondré comme un poulain sur son premier obstacle, lamentablement, et ce n’est pas son étiquette dorée et brillante, ornée d’armoiries merdeuses qui le sortira d’affaire..

Pourtant, à grands coups de pouces de la presse spécialisée, le vin « déjà mort » avait tribune libre pour y exposer ses mensonges gros comme un encart publicitaire. La RVF et autres cuisine et vins de France y accordaient des pages entières jusqu’au jour où… l’arme se retourne contre soit. Il fallait être naïf pour ne pas soupçonner que la presse allait retourner sa veste. Que reste il alors à ses Grands vins de Bordeaux ? Porter plainte pour faux et usage de faux ? Mais c’est eux qui seront condamnés !!! Qui manie le faux finit par le reprocher aux autres, et avec le plus de mauvaise foi possible…

Ils auront tout essayé, les étiquettes dorées, les gonzesses, les conférences dans les clubs d’œnologie, les publicités où l’on promet tout et son contraire, mais rien a pris. Le français a dans sa cave ce qu’il mérite et ce en quoi il a cru : Du vent. Et c’est bien fait pour lui.

 

 

 

Triste monde du vin, et pauvre France.

Publié dans lefruit.defendu

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claireB 13/02/2008 20:20

Vu ! Denis Darzacq et ses apnées aériennes... mais pas encore lu le comm';  voir si concordance  (j'ai pas écrit con - corps - danse)