(sous titre) Réponse à "vin de mes amis"
Tout d'abord, lire l'article de http://levindemesamis.blogspot.com/2008/05/la-moue-dun-ami.html (trés bon
site) puis lire notre réponse:
Argghh !!!
On connaît tous ce genre de situation. L’ami qui n’aime pas, qui n’accroche pas au nature, qui glisse sur la falaise du génial, qui
ripe alors qu’il faut tenir, et pas si longtemps que ça … avant que n’arrive la récompense. La personne qui ne veut pas se laisser emporter, celui qui refuse jusqu’au bout de se laisser prendre
en hypnose, l’anti-clérical allergique aux vitraux et aux belles pierres, le terre à terre qui n’accepte pas la part de hasard et d’incertitude. On
en a tous autour de nous. La magie ne les atteint elle pas ? la transcendance n’est t-elle pas faite pour eux ? Le simple et le fade leur suffit ils ? Ceux-la même qui demandent à
ce que le Camembert pue le rat crevé et qu’on y trouve des asticots (et avec du Président!), que le gibier sente les entrailles en pleine décomposition, tout à coup deviennent frileux à la moindre trace de « sauvage » dans leur verre de vin, sans même dépasser le premier abord un peu rustre, un peu comme quand on rencontre
René Mosse pour la première fois…
Que faut il lui dire à cet ami ? Abrutit ? Ignare ? incompétent ? Sale beauf ? Sale Betteane ? Non, nous
n’irons pas jusque là, mais il y a un peu de cela quand même. Souvent, cela tient simplement aux habitudes, aux coutumes, aux cultures ou autres… d’ailleurs pourquoi certains êtres humains
seraient-ils privés par nature d’apprécier pleinement ce type de breuvages ? interdits d’orgasme ! ce serait leur sanction ?! Ce serait leur croix, celle qu’ils porteraient à vie
sur leurs épaules brisées par le poids de leur handicap psychologique. Mais nous connaissons bien pire que ceux qui n’arrivent pas à entrer dans la spirale : ceux qui en ressortent, et ils
sont rares. Ceux qui, usés, lassés, blasés, décident de couper court , de tout quitter et de retourner vers……….. ? et bien pas grand chose. Ceux qui n’acceptent plus les
« déviances » du nature, qui y préfèreraient presque le costard cravate du conventionnel convenu, juste pour qu’on ne mette pas en doute (en société) leur capacité à choisir un bon vin
au restaurant. Par exemple, entendu par ci, par là : « Thierry ! tu nous met quelqu’chose de bien, et pas trop… … tu vois ?! » Ceux là, qui ont retourné leur veste, qui
se sont repentit, les « presque-balances », que leur dire également ?
Alors, entre tout cela mon cœur reste figé, il accepte, il patiente ou il oublie mais en tous cas, il ne balance pas.